source wikipédia
| Alias |
(latinisé) Ludovicus Richeomus |
|---|---|
| Naissance |
Digne |
| Décès |
Bordeaux |
| Nationalité | française |
| Pays de résidence | France, Lorraine |
| Profession |
Prêtre jésuite |
| Activité principale |
Pédagogue, Directeur spirituel, Polémiste |
| Autres activités |
Assistant du Supérieur général des Jésuites |
| Formation |
Lettres, philosophie et théologie |
| Distinctions |
admiré par saint François de Sales |
Compléments
Richeome fut surnommé le "Cicéron français" par ses confrères
Louis Richeome, ou Richeôme ou Richôme (au nom latinisé en:Ludovicus Richeomus), né à Digne (France) en 1544 et décédé à Bordeaux (France) le , est un prêtre jésuite français, écrivain et polémiste. Précurseur de saint François de Sales, il était surnommé le « Cicéron français » par ses confrères.
François de Sales écrivit de lui, dans la préface de son Traité de l'amour de Dieu : « Le Père Louis Richeome, de la Compagnie de Jésus, a aussi publié un livre sous le titre de l'Art d'aimer Dieu par les créatures ; et cet auteur est tant aimable en sa personne et en ses beaux écrits, qu'on ne peut douter qu'il le soit encore plus écrivant de l'amour même. »
Né à Digne, Louis Richeome a revendiqué sa « provençalité » au début de la plupart de ses livres. Pourtant, il était encore jeune lorsqu'il quitta sa région natale pour Paris et ses écoles. En 1564, il compte au nombre de la jeunesse universitaire du collège jésuite de Clermont qui se presse aux leçons de Maldonat. Un an après, il entre chez les jésuites, le même Maldonat étant à la fois son directeur spirituel et son professeur de théologie.
Une fois ses études achevées, Richeome est envoyé à l'université de Pont-à-Mousson, un des foyers de la renaissance catholique où il a pour élève Pierre Fourier qu'il marquera durablement, puis à Dijon où il fonda le collège qui devait plus tard compter Bossuet parmi ses élèves. Pendant les quarante dernières années de sa vie, il a occupé les plus hautes charges de son ordre, à Lyon, à Bordeaux, à Rome où il résida comme « Assistant » du Supérieur général des Jésuites, pour la France, de 1607 à 1616. Il meurt à Bordeaux le .