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Bernard Pingaud
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Fonctions
Président
Maison des écrivains et de la littérature
-
Président
Conseil permanent des écrivains
Biographie
Naissance
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17e arrondissement de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 96 ans)
UzèsVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Bernard Marie Albert PingaudVoir et modifier les données sur Wikidata
Pseudonyme
François MuselierVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Domicile
ColliasVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
École normale supérieure (à partir de )Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité
ÉcrivainVoir et modifier les données sur Wikidata
Enfant
Denis PingaudVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Parti socialisteVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Conseil permanent des écrivainsVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Prix Goncourt de la nouvelle ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Bernard Pingaud (né à Paris le et mort le à Uzès) est un écrivain français.

Biographie

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Bernard Pingaud fait ses études secondaires au lycée Pasteur de Neuilly et au lycée Henri-IV, à Paris. En 1941, il participe à La Revue française. Cahiers de la Table Ronde, soutenant Philippe Pétain, et fondée par Chris Marker. En 1943, il est reçu à l'École normale supérieure. Après la Libération, il entre à l'Assemblée nationale où il devient secrétaire des débats, poste qu'il occupe jusqu'en 1974. En 1946, il publie à La Table Ronde un premier roman intitulé Mon beau navire.

Durant la guerre d'Algérie, il participe aux activités du Comité des intellectuels contre la poursuite de la guerre en Afrique du Nord et il signe le Manifeste des 121 titré « Déclaration sur le droit à l'insoumission dans la guerre d'Algérie » (1960).

Il entre à la rédaction de la revue Les Temps modernes qu'il quitte en 1970.

En 1968, il fonde l'Union des écrivains avec notamment Jean-Pierre Faye et Michel Butor. Après avoir animé ce collectif jusqu'en 1973, il dirige le groupe d'études du Secrétariat à l'Action Culturelle du Parti Socialiste jusqu'en 1979. En 1981, il est chargé par Jack Lang de présider la Commission de réflexion sur la politique du livre et de la lecture. En 1982, il publie le rapport « Pingaud-Barreau ».

De 1983 à 1987, Pingaud est conseiller culturel auprès de l'ambassade de France au Caire. De retour en France, il rédige, à la demande de Jean Gattegno, directeur du Livre, un nouveau rapport sur le développement de la lecture intitulé « Le droit de lire » (). De 1990 à 1993, il est le président de la Maison des écrivains et de la littérature à Paris.

Il a été, avec Catherine Clément, l'un des principaux membres du comité de rédaction de la revue L'Arc.

Il a vécu à Collias, dans le Gard, à partir de 1997. Il est le père de Denis Pingaud.

Il meurt le .

  1. ? Bernié-Boissard, Boissard et Velay 2009, p. 194.
  2. ? « Villa rose », Septimanie, n 3,‎ , p. 30 (lire en ligne)
  3. ? Véronique Richebois, « Denis Pingaud », sur lesechos.fr, .
  4. ? Patrick Kéchichian, « L'écrivain Bernard Pingaud est mort », sur lemonde.fr, (consulté le )
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