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Georges Picot
Fonctions
Président
Société de législation comparée
-
Secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences morales et politiques
-
Jules Simon
Alfred de Foville
Président
Société de l'histoire de France
à partir de
Directeur des Affaires criminelles et des Grâces
-
Président
Société antiesclavagiste de France (d)
Henri Wallon
Biographie
Naissance

Ancien 12e arrondissement de Paris
Décès
(à 70 ans)
Allevard
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Formation
Faculté de droit de ParisVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Juriste, historien, philanthropeVoir et modifier les données sur Wikidata
Famille
Famille Georges-PicotVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Charles Picot (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Henriette Bidois (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Conjoint
Marthe Bachasson de Montalivet (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Enfants
Charles Georges-Picot
François Georges-Picot
Geneviève Georges-Picot (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Parti politique
Union libérale républicaineVoir et modifier les données sur Wikidata
Membre de
Académie des sciences morales et politiques ()
Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
Société générale des prisons
?uvre de l'hospitalité de nuit
Comité des travaux historiques et scientifiques
British AcademyVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinctions
Grand prix Gobert ( et )
Chevalier de la Légion d'honneur?Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Georges Picot
Signature.

Georges Picot, né le à Paris et mort le à Allevard (Isère), est un juriste, historien et philanthrope français.

Biographie

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Jeunesse et études

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Fils de Charles Picot, conseiller à la Cour d'appel de Paris, et d'Henriette Bidois, Georges-Marie-René Picot obtient sa licence de droit en 1859.

Le , à Saint-Bouize (Cher), il épouse Marthe de Montalivet, fille du comte Camille de Montalivet qui fut ministre de l'intérieur de Louis-Philippe. Ils ont sept enfants, dont le financier Charles Georges-Picot qui sera président du Crédit industriel et commercial (CIC), le diplomate François Georges-Picot, signataire des accords Sykes-Picot, l'avocat Robert Georges-Picot, et Geneviève Georges-Picot, épouse de Jacques Bardoux et grand-mère maternelle de Valéry Giscard d'Estaing.

Son fils, Robert-Georges Picot, est mort en 1946 des suites des privations de la Seconde Guerre mondiale, au cours de laquelle il a participé à un réseau d'aide à la Résistance.

Il est proche d'Émile Boutmy.

Parcours professionnel

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Il devient secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris en 1863, puis juge au tribunal de la Seine.

Sous la III République de 1877 à 1879, il est directeur des affaires criminelles et des grâces au ministère de la Justice auprès du ministre et président du Conseil, Jules Dufaure, dont il écrit la biographie. Avec le soutien de ce dernier, il lance, avec Alexandre Ribot le journal de centre gauche Le Parlement en 1879.

Il publie en 1872 son grand ?uvre, l'Histoire des États généraux, couronnée deux fois par le grand prix Gobert de l'Académie française en 1873 et 1874.

Il est élu en 1878 à l'Académie des sciences morales et politiques, dont il devient le secrétaire perpétuel en 1896. Il est également membre British Academy, de la Société générale des prisons et de législation criminelle, de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France, du Comité des inscriptions parisiennes de la Ville de Paris, membre résident du Comité des travaux historiques et scientifiques (dont il préside la commission du répertoire des travaux historiques). Il devient président de la Société de l'histoire de France (1885) et de la Commission supérieure des bibliothèques nationales et municipales.

Très impliqué dans les ?uvres philanthropique, Georges Picot est l'un des cofondateurs des Sociétés des Habitations à bon marché et préside l'assemblée annuelle de l'?uvre de l'hospitalité de nuit.

Il est membre du comité de direction de l'Union libérale républicaine.

Ancien secrétaire de la Conférence des avocats du barreau de Paris, il en est président de l'association de 1898 à 1899, avant de présider la Société de législation comparée de 1899 à 1900.

Il succède à Henri Wallon à la présidence de la Société antiesclavagiste de France, fondée par le cardinal Charles Lavigerie.

Il est l'un des « Cardinaux verts » signataires de la Supplique aux évêques en 1906.

Il est vice-président du Comité pour la propagation des exercices physiques.

  1. ? Article dans Le Monde du 1er juillet 1980
  2. ? François Leblond, Sciences Po et la question sociale : le progrès social dans une démocratie libérale: L'Ecole Libre des Sciences Politiques et le Musée Social à l'aube du XXe siècle, Librinova, (ISBN 979-10-262-0484-8, lire en ligne)
  3. ? « La Conférence des Avocats du Barreau de Paris », sur laconference.net (consulté le ).
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