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| Président Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon | |
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| - |
| Naissance | Arc-en-Barrois |
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| Décès |
(à 82 ans) Dijon |
| Sépulture |
Cimetière des Péjoces |
| Nom de naissance |
Étienne-Gabriel Peignot |
| Pseudonymes |
C. Stephen Aliberg, Judaeus Apella, Stephen Bagiler, Éloi-Christophe Bassinet, P. Stephen Baligett, P. Berigal, Dr. Calybariat, G. P. Philomneste, Giovano Plesentino, Jacques Rambler, Un Ancien avocat, Un Ancien bibliothécaire, Un Bourguignon, Un Membre de l'Université |
| Nationalité |
française |
| Activités |
Bibliothécaire, libraire, bibliographe, avocat |
| Membre de |
Académie celtique (d) Académie des sciences, arts et belles-lettres de Dijon |
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Étienne-Gabriel Peignot, né le à Arc-en-Barrois et mort le à Dijon, est un bibliographe français.
Son père Pierre Peignot, avocat au Parlement de Dijon, s'est marié avec sa mère Agathe Lasné en 1765. Il épouse Françoise Durger le 31 mars 1793 à Vesoul mais celle-ci meurt le 10 septembre 1795.
D'abord avocat à Besançon en 1790, Gabriel Peignot a été bibliothécaire et inspecteur de diverses institutions, successivement : bibliothécaire près l'École centrale de la Haute-Saône à Vesoul sous le Directoire, principal du collège Gérôme de Vesoul en 1803, inspecteur de la librairie à Dijon en 1813, proviseur du collège de cette ville en 1815 et inspecteur des études de l'Académie de Saône-et-Loire. Il fut en plus membre de l'Académie celtique de Paris, et de plusieurs sociétés littéraires.
Il a été l'un des plus célèbres auteurs de bibliographie de son temps. Pierre Larousse indique notamment dans son édition du XIX siècle que « Peignot a été le bibliographe le plus savant de ce siècle. Son érudition était immense. À la science approfondie des livres, il joignait une critique éclairée. [?] Son goût bibliographique était devenu une passion dont les vieux livres étaient principalement l'objet. Cet érudit spirituel et gai, laborieux et désintéressé, a composé une quantité innombrable de petits écrits, la plupart tirés à petit nombre, et fort recherchés des curieux ; ils traitent de particularités piquantes ou peu connues. »
Gabriel Peignot a eu recours à très nombreux noms de plume, dont celui de « G. P. Philomneste », sous lequel il a publié l'ouvrage le Livre des singularités (1841).