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| Président Société de l'histoire de France | |
|---|---|
Robert Fossier Bernard Barbiche | |
| Président École pratique des hautes études | |
| - | |
Monique Adolphe Jean Baubérot | |
| Directeur Maison française d'Oxford | |
| - | |
| Membre de l'École française de Rome | |
| - |
| Naissance | Grenoble |
|---|---|
| Décès |
(à 67 ans) Rabieh |
| Nationalité |
française |
| Formation |
École nationale des chartes (archiviste paléographe) (jusqu'en ) École pratique des hautes études |
| Activités |
Historien, historien de l'Église, professeur d'université, archiviste |
| A travaillé pour |
École française de Rome (- |
|---|---|
| Membre de |
Académie des sciences morales et politiques Société de l'histoire de France Académie des inscriptions et belles-lettres |
| Directeurs de thèse |
Jean Orcibal, Alphonse Dupront, Claude Goyard (d) |
| Distinctions | Liste détaillée Prix Feydeau-de-Brou () Chevalier de la Légion d'honneur? Commandeur des Palmes académiques Commandeur des Arts et des Lettres? |
Bruno Neveu est un historien français, membre de l'Institut, né le à Grenoble et mort le à Raboueh (Liban).
Bruno Neveu suit des études de lettres classiques à Grenoble, avant d'entrer à l'École nationale des chartes en 1959. Il y obtient le diplôme d'archiviste paléographe grâce à une thèse intitulée Port-Royal et l'histoire : Sébastien Le Nain de Tillemont (1637-1698). Il est également diplômé de l'École pratique des hautes études (1965).
Dès sa sortie de l'École des chartes, il devient pensionnaire de la Fondation Thiers, ce qui lui permet de préparer dans de bonnes conditions sa thèse de troisième cycle (1966). Il est nommé membre de l'École française de Rome, où il poursuit de 1966 à 1969 ses recherches sur le jansénisme.
Il est alors chargé de recherche au CNRS et, après avoir soutenu sa thèse d'État en 1979, est nommé directeur d'études à l'École pratique des hautes études. Il est directeur de la Maison française d'Oxford de 1981 à 1984.
Bruno Neveu est docteur en droit public en 1993, et préside l'École pratique des hautes études de 1994 à 1998. Il préside la Société de l'histoire de France en 2001. Il meurt inopinément au cours d'un voyage de recherche au Liban en 2004.
Ses recherches ont essentiellement porté sur l'histoire culturelle et religieuse, dans leurs relations avec le politique.
Il était membre de l'Académie des sciences morales et politiques depuis 2001, ayant succédé dans la section "morale et sociologie" au recteur et historien du droit Jean Imbert. Son successeur dans cette académie, Xavier Darcos, y a prononcé son éloge en séance publique le .