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Ferdinand de Guilhermy
Fonctions
Président de la Société de l'histoire de Paris et de l'Île-de-France
à partir de
Président
Société nationale des antiquaires de France
à partir de
Titre de noblesse
Baron
Biographie
Naissance

LondresVoir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 69 ans)
10 arrondissement de Paris
Nom de naissance
Ferdinand Marie Nolasque de Guilhermy
Nationalité
françaiseVoir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Archéologue, historien, juristeVoir et modifier les données sur Wikidata
Père
Jean-François-César de GuilhermyVoir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Comité des travaux historiques et scientifiques
Comité historique des arts et monumentsVoir et modifier les données sur Wikidata
Distinction
Chevalier de la Légion d'honneur? ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Ferdinand Marie Nolasque de Guilhermy (né à Londres le et mort à Paris 10 le ) est un historien et archéologue français.

Biographie

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Ferdinand de Guilhermy est le fils de Jean-François-César de Guilhermy (1761-1829), homme politique français émigré en Allemagne en 1791, puis en Angleterre en 1803 et de Marie Mélanie Adélaïde Angélique Félicité de Lambertye (1782-1855), mariés à Londres le . Il est le frère d'Henri Alexandre Emmanuel Benoît de Guilhermy (1814-1899), capitaine de vaisseau, de François Esleban de Guilhermy (1818-1884), jésuite et de Gustave Louis Marie Gonzalve de Guilhermy (1823-1908), colonel d'artillerie de marine, éditeur des papiers de leur grand-père François de Guilhermy (1706-1785).

Rentré en France avec ses parents en 1814, ils sont chassés pendant les Cent-Jours, puis de retour en 1816. Son père sera nommé baron en 1819. Il fait ses études à Paris au lycée Henri-IV et est licencié en droit en 1830. Après avoir été aspirant en 1828, il devient commis au ministère des Finances en 1829, où il restera jusqu'en 1846. Il devient conseiller référendaire de seconde classe le et de première classe le . Il sera membre de la commission de vérification des comptes ministériels en 1861, 1862 et 1871.

Le , il est nommé membre résident du Comité des arts et monuments, et membre du Comité des travaux historiques chargé du corpus des inscriptions. Un arrêté du le promulgue membre du Comité des travaux historiques, chargé de la section archéologie. Il est également membre du Comité de la langue et de l'histoire des arts de la France, membre de la Commission des arts et édifices religieux, section architecture et sculpture en , puis vice-président de la Société impériale des antiquaires de France en 1867.

Il consacre une grande partie de son temps et de ses travaux aux édifices religieux. Il est correspondant du ministère de l'Instruction publique et obtiendra du ministère de la Guerre l'abandon du projet de transformer l'ancien couvent des Jacobins de Toulouse en caserne. Il luttera contre la destruction dans la même ville de l'ancienne église des Minimes. En , il déménage sa bibliothèque contenant des livres et des manuscrits sur l'archéologie du Moyen-Âge pour l'installer dans le palais de la Cour, mais trois jours plus tard celui-ci brûle, entraînant la perte des documents historiques. En 1872, il est nommé à la Commission d'examen des comptes des ministres. Le , il est membre de la Commission de l'Inventaire général des richesses d'art de la France.

Il est nommé chevalier de la Légion d'honneur le .

Célibataire, il n'eut pas de postérité. Il demeurait au 6, rue d'Alger à Paris. Mort en activité, son éloge funèbre fut prononcé par le procureur général près de la Cour des comptes Jules Joseph Petitjean (1808-1885).

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  2. ? « Guilhermy Roch François Ferdinand Marie Nolasque, baron de », sur ccomptes.fr.
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